Présentation

Je suis consultant en qualité de vie au travail et bonheur au travail. J'exerce mon métier à travers la marque Novéquilibres que nous avons créée avec une équipe pluridisciplinaire au sein de la coopérative d'activités et d'emploi COOPANAME, dont je suis associé.
Nous nous adressons aux organisations qui veulent favoriser et valoriser la qualité de vie au travail en lien avec une performance individuelle et collective durable.

Mon site professionnel :
www.novequilibres.fr

Le site d'actualité sur la qualité de vie au travail que nous proposons avec Novéquilibres :
www.laqvt.fr

Je suis également associé de La Manufacture coopérative (Manucoop) une coopérative dont l'objectif est d'aider les collectifs de travail à se transformer en organisations coopératives quel que soit, au final, le statut juridique mobilisé, et quels que soient les fondements de cette transformation : récupération, mutation, transmission, reprise, évolution.

J'ai créé le site www.a3qualvie.net sur le thème de la Qualité de vie. J'y ai développé en particulier un concept de ma création : "le réseau de sphères".

J'ai également créé le blog lesverbesdubonheur.fr dédié au bonheur et à la psychologie positive.

mardi 9 mars 2010

A votre santé !

A votre santé ! Pardon, si vous le permettez ... d'abord ... à ma santé !

Ma conviction profonde est que la santé est le capital premier de l’individu.

Les organisations du travail se développent largement depuis plusieurs années dans le secteur des services au détriment de l’industrie. Avec une place d’autant plus importante des individus en terme de moyens de production.

On peut aisément dire que l’individu est le capital premier des entreprises, pour le moins en terme de moyens de production. Et par extension, permettez moi de conclure que le capital premier d’une entreprise c’est la santé des employés.

Les entreprises dans le droit du travail français ont obligation de préserver la santé physique et mentale des salariés. L’employeur a une obligation de Résultat (et non pas seulement de Moyens). Ce qui n’est pas rien. L’employeur se doit de mettre en place des actions de prévention pour préserver la santé et la sécurité des salariés. Toutes les entreprises, quelle que soit leur taille, ont obligation de créer et tenir à jour le Document Unique décrivant les risques professionnels (santé physique et mentale) et les plans d’action pour éliminer, voire réduire les risques.

Au niveau de la société, l’Etat est en charge de la prévention de la santé des citoyens et intervient pour faire évoluer la réglementation du travail mais aussi sur bien d’autres sujets : alimentation, construction, transport, alcool, tabac, drogue, …

La responsabilité de la préservation est ainsi collective, diluée, multiple.

Mais il ne faut pas oublier que c’est également une responsabilité individuelle : chacun de nous a aussi sa responsabilité à faire jouer à plein vis à vis de lui-même :
  • Gérer son alimentation
  • Assurer une activité physique
  • Gérer son sommeil
  • Eviter/limiter la consommation de produits toxiques  (alcool, tabac, drogues, …)
  • Effectuer périodiquement un bilan de santé
  • Ne pas attendre et consulter à l’apparition d’un symptôme pouvant laissant supposer une atteinte grave à la santé
  • Adopter une conduite sécurisée en voiture
  • Respecter les consignes de sécurité au travail
  • Respecter les consignes de sécurité dans les activités de loisirs
  • Faire jouer si nécessaire le droit de retrait au travail (risque vital)

Je vais arrêter la liste ici car je vois la réponse bougon ou agacée de certains qui me diront que décidément dans le monde d’aujourd’hui, on ne peut plus rien faire et qu’on les enferme dans un environnement aseptisé.

Tel n’est pas mon propos. Il s’agit pour moi, acteur de la prévention et de la prévention collective de rappeler que la responsabilité est aussi individuelle. Car, le développement de la prévention collective et des messages de prévention collective peut conduire dans certains cas à une déresponsabilisation individuelle ou à un sentiment d’excès (voire de ras le bol)vis à vis des politiques de prévention.

On demande aux organisations du travail de s’occuper d’actions de prévention des risques professionnels. Ce sont des efforts et des coûts à mettre en œuvre (mais pour réduire des efforts et des coûts induits largement plus élevés quand la santé est atteinte).


A titre individuel, comment ne pas considérer que préserver sa santé nécessite aussi des efforts et des coûts ?
  • Faire attention … et faire face aux pulsions de grignotage, de cigarette, d’alcool, …
  • Payer un abonnement pour faire une activité physique
  • Changer les pneus de sa voiture périodiquement
  • Respecter les limitations de vitesse alors que chacun de nous sait bien que le seul danger que l’on court en voiture … c’est les Autres … qui ont le culot extrême de vouloir emprunter notre route qui devrait nous être dédiée.
A ma santé donc !

Mais à votre santé, aussi ! Ceci pour dire que je me sens responsable de ma santé, mais que j’ai le droit aussi de ne pas être insensible à la santé des autres.


Olivier HOEFFEL
www.abclestressautravail.fr

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